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13 Mars 2014
Partie 2 -
La suite de l'article du 11 mars, prévoyait d'informer, nos lecteurs, sur la conception assez étrange de la démocratie pratiquée par l'édile de Carnac.
Il était initialement prévu dans ce second volet de reprendre date par date la valse hésitation entre tirage au sort, ordre de dépôt des demandes à la mairie, etc.
Passons sur ces péripéties puisque l'attribution des dates est effective à ce jour. Monsieur le premier adjoint ayant obtenu la date revendiquée (21 mars), les autres candidats Jeannine Le Golvan et Olivier Lepick se satisfaisant des mercredi (19 mars) et jeudi (20 mars)… pour tenir réunion.
Il faut quand même préciser que
Il nous parait aujourd'hui plus utile de revenir sur les "explications" du maire (Le Télégramme 12 mars 2014).
Selon nos sources il n'y a eu aucune bataille (ni âpre ni autre) entre Olivier Lepick et Marc Le Rouzic. L'un et l'autre n'ont fait que défendre ce qui était juste. Il ne faut pas déplacer le débat. C'est bien le maire (il le dit au Télégramme) et lui seul qui en cours de route à changé de point de vue, balançant entre tirage au sort (qui ne pouvait donner lieu à contestation) et ordre de réservation (contestable)… les tracts d'un candidat étant déjà imprimés il fallait bien assurer…
Quant à argumenter que "n'importe qui, à titre associatif ou individuel aurait pu réserver la salle du Ménec, sans devoir attendre la publication des dates officielles des élections" c'est certain. Ce qui par contre transforme l'argument en ergotage c'est la mise en application qui en serait faite.
Monsieur le Maire imaginez, sérieusement, qu'un quidam Carnacois ait réservé la salle du Ménec pour une tartiflette ou une choucroute géante le 21 mars 2014… que feriez vous ?... Et bien vous changeriez le règlement qui s'applique "que le premier qui a réservé, dispose de la salle"…